NYC.dies
Un dies de la Constellation GDMA opérée par Système-dedieu, là où les ombres prennent les ondes de vitesse. Nous annonçons l'arrivée de l'intramonnaie virtuelle Diescoin avec encodage du Gcréole, dans un monde en extension globale où les frontières de l'infini n'existent plus. Nous prônons aussi la notion de la démocratisation du journalisme dans la Géographie Cybernétique.
BRIDGE OF SPIES

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Un titre original de Steven Spielberg mettant en vedette Tom Hanks dans le rôle de James B Donovan, un avocat spécialisé dans les assurances, dans une affaire d’espion russe à échanger. Je veux préciser (3) choses au préalable : 1) chaque Américain devrait revoir ce film afin de comprendre pourquoi on n’enlève à son trader un millième de l’instrument de négociation ; 2) c’est un film extraordinaire où Spielberg ne rabaisse pas le standard…

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THE END OF THE DARK SIDE

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Un titre qui ne peut se jouer en français. Le sens est dans l’anglicisme. Nous sommes dans le cinéma globalisé, dans la globalité et, dans la diplomatie. Ici nous sommes dans la comptabilité du budget de la production, malaise chez l’auteur. Quand arrive le temps de conclure, les habitudes acquises, les émotions de parcours, enfin tout au passage devient prétexte pour se river. Addiction, nostalgie, deuxième séance, ça retient. Le goût…

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LE MANIFESTE

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Personne n’est encore réveillé, le coq dort avant l’aube à Brochette. Ici, on est le titre de son démêlé, ce sont les us du terroir et l’audace du rêve d’évasion. C’est le testament d’un artiste décédé, une critique fictive, un scénario imaginaire, un portier. Jean-René Jérôme artiste. Le portier ronfle, dort du sommeil profond. Des personnages dansent dans son rêve, c’est le rituel de l’atelier. Il voit. Simil, laissez passer. Séjourné,…

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LA DÉLICATE MISSION D’EXFILTRER SNOWDEN

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Si Haïti n’avait su assumer ses responsabilités internationales dans le dossier syrien. Offrir l’exil à Bachar. Cela aurait-il évité tant de morts et de victimes. Même standard que de se démontrer absout de l’ère Duvalier-Aristide. Comment peut-on prendre la liberté de produire un film sur l’affaire Snowden et qui financerait le cinéaste haïtien tandis que Nollywood se prend en charge de plus en plus au point de pénétrer le prestigieux festival…

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